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Témoignages : "A Handicap Story"
Simone Rentsch-Berchtold, Corinne Morel, Kim Knébel, Aricia Métrailler, Françoise Delalay, Mirjam Gasser, Stéphanie Mukoyi, Anna Nachef, Dalila Vionnet, Frédéric Erismann, Silke Pan, Andres P., Marie-Patricia Hoarau, Delphine W., Soraya Elouaret, Michelle Zimmermann ... Faire un don / Donation
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Des gens qui se battent chacun de leur côté c'est bien... mais pour faire avancer une cause, ça ne sert pas à grand chose. Il vaut nettement mieux être tous unis et représenter un véritable contre-poids aux intérêts financiers et institutionnels.
Où en seraient aujourd'hui la protection de l'enfance, l'égalité des femmes, le droits des homosexuels si tous ces groupes s'étaient contentés de laver leurs linges sales en famille sans jamais porter l'affaire sur la place publique?
On en rit encore ... le rire engagé
Quelques images pour illustrer la vie de tous les jours

La politique des minima

Affiche de la campagne française
3 décembre 2008

La triste réalité du monde du travail

Une regard faussé sur le handicapé et la dépendance

Handicap multiple et ròle social

Le poids du handicap dans la société actuelle
>> Témoignages : "A Handicap Story"
Le Handicap au quotidien

si vous désirez également témoigner ou participer au débat, merci de nous contacter ici

Cette page n'existe que parce que les personnes ci-dessous ont eu le courage rare de se mettre au service de la communauté en racontant au grand jour ce qui d'habitude reste dans le secret des mémoires. Cela ouvre l'espoir que les générations à venir ne connaissent plus les mêmes expériences, souffrances et discriminations que par le passé et que tous, à notre niveau, puissions prendre conscience de nos erreurs.

Qu'elles en soient toutes cordialement remerciées du fond du coeur. De même, je vous remercie, vous qui lisez ces lignes, d'avoir le plus grand respect à leur égard.

Des personnes souffrant de multiples types de handicap témoignent à visage découvert de leur vérité pour que nous tous puissions prendre nos responsabilités et corriger nos erreurs.
  • Des personnes handicapées de tout bord et de toute condition vont raconter ici leur quotidien pour mieux donner corps aux souffrances et joies de tous les jours
  • Tout handicap - Qui peut mieux dire qu'eux ce qu'il en coûte de bonheurs et de peines de vivre en 2009 tantôt dans un fauteuil, tantôt avec une canne, élever son enfant avec un handicap, communiquer par delà le silence, voir à travers la nuit, embrasser le monde quand on est soi-même enfermé entre quatres murs
  • Vivez la Vie avec un Handicap au travers des témoignages d'anonymes et de célébrités
>> La Vie avec un Grand V et un Handicap - Vh <<

Si les vécus sont différents, les personnes uniques, on peut toutefois distinguer schématiquement trois catégories de réaction face au handicap subi:

  • Le rejet. Réaction typique de la personne qui vit mal son handicap et se se referme sur elle-même, avec pour signe extérieur l'auto-destruction ou le déni de réalité.
  • Le refus. Autre réaction typique de la personne qui souffrant de son handicap et du rejet social qui en découle, cherche à se fondre dans la masse avec le profond espoir d'être "enfin" reconnue comme "une personne comme les autres".
  • Le combat. Une dernière réaction typique en réponse à l'agression subie autant physiquement que par le milieu social est la violence, verbale ou physique. Ce type de comportement peut être d'autant plus intense qu'il s'en trouve justifié par un fondement utilitaire: celui de faire avancer la cause des handicapés!
Quel que soit leur point de vue ou leur engagement social, les personnes ci-après ont accepté de témoigner de leurs vécus afin de mieux nous faire comprendre ce qu'a pu représenter et représente encore de vivre avec un handicap dans le monde des valides. Qu'elles en soient donc cordialement et pleinement remerciées.
Cela est d'autant plus remarquable qu'il n'est jamais facile de devoir s'exposer au public, parler de ses souffrances ou donner de soi une image pouvant être jugée comme dévalorisante.
Il est nullement question ici rentrer dans l'intimité des personnes ni de les exposer telles des "objets de curiosité" mais de nous faire comprendre à tous ce qu'il manque encore d'efforts et d'attentions pour qu'un jours, enfin! nous soyions tous au même banc, valides et handicapés, blancs et noirs, rouges ou jaunes, garçons ou filles...
C'est d'ailleurs pour cette raison que les textes sont tous rectifiés et validés par les interviewés avant publication.

Voici quelques exemples et autant de leçons de Vie, des fragments d'humanité et le reflet dans le miroir de notre comportement à toutes et à tous.

Il suffit souvent de pas grand chose pour que le monde change mais quoiqu'il en soit, pour changer les mauvaises habitudes par des bonnes, il faut toujours commencer par mettre le doigt dessus et les regarder en face. C'est n'est qu'alors qu'on peut comprendre les tenants et les aboutissants pour mieux s'en donner les moyens.
Simone Rentsch-Berchtold Corinne Morel Kim Knébel Aricia Métrailler Françoise Delalay
Mirjam Gasser Stéphanie Mukoyi Anna Nachef   Dalila Vionnet
  Marie-Claude Baillif Frédéric Erismann Silke Pan Andres P.
Marie-Patricia Hoarau Delphine W. Soraya Elouaret Michelle Zimmermann Caroline Meeus
         
         
         
         
         
Ce qu'en disait Lino Ventura en 1979 est malheureusement toujours valable aujourd'hui
... autres histoires de vie et témoignages filmés
Simone Rentsch-Berchtold Aveugle

Corinne Morel Paraplégique

Kim Knébel
site personnel
Tétraplégique



 Accès direct à l'interview de Kimka par RougeFM 
 
 Autre interview du 08.02.2013 de Kim Knébel, dit KIMKA 
Aricia Métrailler Mobilité réduite

Françoise Delalay Aveugle
Le Soleil de ma Vie
Que demander de plus à la vie que dix-sept années de lumière? Vacillante, peut-être, mais de la lumière quand même.

Un jour cette lumière s'est éteinte comme le soleil décline à l'horizon. J'aurais aimé que tu restes plus longtemps pour que tu puisses encore et toujours illuminer de tes rayons dorés et tendres toutes les beautés de la nature que tu me permettais d'admirer. Je n'ai pas su te retenir.

Pourtant tu ne m'as jamais quittée. Au contraire tu me fais une grande faveur puisque tu rayonnes en moi sûrement et bien plus fort encore que tu ne brillais de l'extérieur.


Mirjam Gasser Mobilité réduite

Stéphanie Mukoyi Handicap multiple

Anna Nachef Mobilité réduite

  Mobilité réduite
 
Dalila Vionnet Mobilité réduite

   
 
Marie-Claude Baillif
site personnel
Myopathie
Marie-Claude Baillif parmi les fleurs Marie-Claude Baillif - Journal de La Côte du 7.12.2008
Témoignage de Marie-Claude Baillif
 
 
Frédéric Erismann
site personnel
Polyhandicap

Silke Pan
blog personnel
Paraplégique

Delphine W.
site personnel CreatiWeb
Mobilité réduite
J'aime le sport et en particulier les sports extrêmes tels que le motocross, sport de combat, VTT, hockey...
J'aimerais être webmaster et designer. J'aimerais en faire mon métier et en vivre mais mon premier amour, mon vrai amour, reste la moto et la mécanique.

  Soraya Elouaret Mobilité réduite
Articles parus:
Leman Bleu Télévision
JBN - 05.11.2010
 
Michelle Zimmermann Mobilité réduite

Ce que j'aime :

  • Danse
  • Contact avec les gens
  • Mon cheval

Sites Internet :

Je suis née avec une épidermolyse bulleuse (EB) et une très grande fragilité de la peau, le développement de mes membres des mains et des pieds n'a pas pu se faire complètement. Je souffre quotidiennement de douleurs, d’intensité variable, parfois jusqu’à 6 heures durant. Malgré cela, j’ai essayé de vivre et de me comporter comme les autres enfants même si je n’y arrivais pas toujours très longtemps. Par chance, j’ai toujours eu de bons amis qui m’entouraient. Et ma mère invitait souvent ces enfants-là à la maison pour venir jouer avec moi et me créer des moments pour jouer avec l’insouciance de l’enfance, autant que possible et par delà les obstacles créés par mon handicap.

J'ai suivi ma scolarité dans un établissement Rudolf Steiner. J'ai été souvent absent ou en retard à cause de ces douleurs insoutenables qui entravent mes déplacements. Malgré cela, je n'ai jamais eu à refaire une année.

Les relations humaines ont toujours eu une grande importance pour moi, bien que fragile de corps et de peau, les contacts me soient difficiles.

J'habite seule dans la région bernoise, non loin de ma mère. Ca n'a pas été facile et j’ai longtemps cru que jamais je n’arriverais à trouver quelque chose d’accessible et où le propriétaire soit d’accord de faire des aménagements à mon intention.

Aujourd’hui, je suis si contente d'avoir mon propre chez moi. Malheureusement, il y encore tellement de bâtiments non accessibles, par exemple avec des portes lourdes, des marches, etc. J'espère que cela va s'améliorer d'autant plus quand les gens auront été sensibilisés au problème.

Pour mes déplacements, j'ai aussi mon automobile personnelle que je peux conduire grâce à quelques aménagements et cela m'aide beaucoup au quotidien.

Par chance, grâce aux soins de ma mère, je ne crois jamais avoir personnellement durement ressenti la discrimination liée au handicap: Et le regard désobligeant des gens, j'ai appris à vivre avec et ne plus y faire attention. Parfois, il m'arrive même de ne plus m'en apercevoir. Je vais volontiers aussi vers les gens pour leurs expliquer mon handicap et alors le rejet disparaît en général très rapidement.

Bien sûr je suis consciente des nombreux obstacles qui existent toujours, des blocages et des regards méprisant. Je trouve cela si dommage mais si je m’énerve contre les gens, cela n’arrangera sûrement rien. Je suis d’avis que ces gens-là, on ne peut pas les changer. Tout ce que je peux faire, c’est leur élargir les connaissances et leur montrer qu’il n’y a aucune peur à avoir du handicap, leur montrer que les handicapés sont comme tout le monde et ont donc les mêmes droits. Je pense que c’est important de ne contraindre personne et de ne pas faire un cas si quelqu’un ne peut se résoudre à accepter le handicap. Personne ne sait comment va la Vie. Ces gens-là changeront peut-être d’avis un jour ou peut-être pas. Il n’y a rien que nous puissions faire à cela.

J’ai eu l’idée de Miss Handicap à 16 ans quand une camarade de classe est venue me proposer de participer à une élection et que j'ai dû refuser pour des raisons de santé. Cela m'a fait réfléchir sur la notion de beauté et tout ce qu'elle comprend qui peut être apparent mais qui ne l'est pas toujours.

Mais la formation et le travail faisant, je n'ai eu le temps de réaliser ce projet qu'en l'an 2009 pour la première fois.

J'ai décidé d'un jour montrer la vraie beauté des personnes handicapées pour qu'elles suscitent des regards admiratifs et pas seulement de pitié. Passer par dessus les mensurations clichées et montrer la beauté de la personnalité au quotidien et dans la joie de vivre.

J'ai donc commencé en 2009 avec l'aide de ma famille et quelques amis. Mais cela n'a pas été aisé car j'ai 4 heures de soin par jour tous les jours en plus de mes autres activités qui sont certes récréatifs mais surtout nécessaires au maintien de ma santé: l'équitation ou la danse. Et plus je suis une opération médicale tous les trois mois.
Le défi était grand et les sponsors pas faciles à trouver. Ca a demandé beaucoup d'efforts et d'engagement mais heureusement grâce à ces nombreuses aides bénévoles, j'y suis arrivé. Seule, Je n'aurais pas pu le faire.
J'ai toujours eu des retours très positifs des médias. Mais je dois toujours faire attention que ça ne devienne pas un regard de pitié, de compassion. Je préfère mettre en avant la force et la joie de vivre même quand on est handicapé.
Pour la seconde édition, j'ai trouvé une collaboratrice bénévole qui travaille à 100% avec moi. Malgré cela, cette entreprise me fatigue tellement que je n'ai plus la force de faire quoi que ce soit d'autre.

On ne peut pas comparer les handicaps. Alors pour arriver à mettre tout le monde sur pied d'égalité, j'ai décidé de créer 5 points de comparaison que chaque lauréate devra satisfaire. Ces points sont :
  • Le rayonnement de la personne
  • Sa joie de vivre
  • Sa gestion de son handicap
  • Son comportement face aux médias
  • Son image dans la publicité
Il ne s'agit pas de mettre les filles seulement sur la scène, il faut aussi qu'on puisse voir qui elles sont au quotidien.

Il faut que la lauréate puisse être une digne représentante et porteuse d'un message positif du handicap.

À sa seconde édition, le projet a trouvé sa forme définitive même si de millier de petites rectifications sont faites au fur et à mesure. Elle est et restera unificatrice. L'essentiel se passant en Suisse allemande, ça ne vaut pas la peine de faire une Miss handicap par région linguistique. Il faut que la représentante soit nationale et unique.

J'ai déjà reçu des médias venus de France ou d'Allemagne, ainsi que cette année une représentante de la RSR mais la télévision ne s'est pas encore déplacée.

Je pense que ce serait génial si les médias pouvaient avoir une même présence assidue lors de ces évènements similaires que sont Miss Suisse ou Miss Suisse Handicap. Mais ce n’est pas seulement la quantité de médias présents sur place qui compte mais aussi leur qualité. Nous avons un message à faire passer et c’est pas facile d’être la « Miss » de plus. Il faut aussi un peu de temps avant que l’élection de Miss Handicap puisse vraiment prendre ses marques. Le retour et les reportages dont nous avons fait l’objet lors de ses deux premières éditions ont été pour moi quelque chose de fabuleux. J’en suis très contente. En Suisse allemande, notre Miss Handicap 2010, Jasmin Rechsteiner, est déjà très présente sur la scène médiatique.
C’est très réjouissant !
   
 
 
 
   
 
   
 
   
 
>> Fables de çi, de là et autour de la fontaine
Le Corps beau et le Roulard La Tzigane et l'affreux mi
   
   
   
   
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Thème - Débat N°1 : Marquez vos prioritÉs
Vous voulez que ça change? Alors exprimez-vous...

De nombreuses villes dépensent de gros montants dans une guerre touristoco-sanitaire à créer (uniquement en centre-ville et rien en périphérie !!) des lieux d'aisance souvent plus artistiques les uns que les autres. Une nouvelle version de la guerre des boutons qui va greffée plus d'un caissier municipal pour des toilettes publiques parfois inutilement coûteuses.
Est-ce vraiment utile? Certes, il était largement temps que les sanitaires publiques si largement adoptés depuis le milieu du XIXe siècle s'adaptent aux personnes handicapées. Certes également, trop de services vaut bien mieux que pas assez. Mais enfin, est-il logique d'avoir des WC adaptés dans une ville où les logements, les magasins, les cinémas, les musées, les bureaux, les bus, les trottoirs même ne le sont souvent pas?

Choisissez donc par ordre d'importance et d'urgence les objets qui, selon vous, devraient être primordialement adaptés aux personnes handicapées dans une ville idéale :
  1. Toilettes / WC publics
  2. Bus / Métro / Tramway / Transports publics
  3. Trottoirs, descentes de trottoirs et passages piéton
  4. Commerces et magasins d'alimentation
  5. Logements et lieux d'habitation
  6. Offices d'information touristique
  7. Bureaux communaux et régionaux
  8. Restaurants / Cinémas / Bowlings et autres divertissements
  9. Aides à la prise d'emploi et à l'insertion sociale
  10. Accès aux études et à l'apprentissage
  11. Facilités administratives / Aides publiques
  12. Aides aux familles - couples avec handicap
  13. Intégration de personnes handicapées dans toutes les fonctions publiques
  14. Promotion du Sport Handicap et intégration au sport médiatique
  15. Meilleure médiatisation des handicapés (presse, télévision, radio, cinéma, etc.)
  16. Autres

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Thème - Débat N°2 : Donnez votre avis :
La reprÉsentation du handicap
Vous voulez que ça change ? Alors exprimez-vous…

Lors de nombreuses occasions, l'image du handicap est utilisée de façon ludique. À l'UNIL, une expérience avait été fait à l'intention des personnes valides de «rouler en fauteuil» pour voir par soi-même «quel effet ça fait de vivre en fauteil ». De la même idée, ProCap a organisé des petits «parcours avec obstacle en fauteuil ou les yeux bandés» où tout un chacun peut «s'amuser à faire comme si... » et mieux se rendre compte de ce que peut représenter un tel handicap.

Que faut-il en penser?
  1. Singer le handicap, c'est manquer de respect. Une personne valide ne peut jamais savoir ce que vit un andicapé dans la mesure où elle a vu le jour avant de jouer à l'aveugle; elle sait qu'à la fin du jeu, elle retrouvera tous ses moyens; elle sait que tous ses muscles fonctionnent... Rouler en fauteuil alors que plus aucun muscle des jambes, de l'abdomen ou du torse ne répondent, maîtriser des accélérations, des virages, est autrement plus compliqué que quand tout marche et il faut juste «faire semblant »! Après tout, ça reviendrait à se mettre une bande protectrice dans le slip, un soutien-gorges et des talons pour «imaginer ce que c'est que d'être une femme»!
    Que dire alors de tout le ressentir intérieur? Où est le vécu d'une personne? Les apparences extérieur font-elles tout du handicap?
    C'est humiliant de réduire une personne à son handicap et de le singer comme un vulgaire animal de foire!
  2. Prendre la place de personnes handicapées pour mieux se rendre compte de son quotidien, c'est bien. Certes, on n'a pas tout le vécu mais déjà, rien que de se mettre un peu dans la peau d'un handicapé permet de mieux concevoir leur souffrance au quotidien. Et aussi, ça permet de désacraliser le handicap.

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Thème - Débat N°3 : Donnez votre avis :
La Banalisation du handicap
Vous voulez que ça change? Alors exprimez-vous...

On voit de nombreuses personnes, a priori en bonne santé qui, devant une plus grande médiatisation du handicap, se rappelle soudainqu'elles aussi sont submergées par des maux «insoutenables» (et pourtant supportés hier encore) et qui profite dela mise sur le marché de services pour s'acheter tantôt des fauteuils roulant électriques tantôt des vignettes auto-collantes pour personnes handicapées voire même vouloir s'octroyer le droit d'utiliser «par commodité » leur WC adapté, leur place de stationnement réservé ou leurs avantages.

Que faut-il en penser?
  1. C'est une honte que des personnes dénuées de scrupules veuillent tirer profit des quelques compensations des personnes handicapées sans même n'en avoir jamais subi les humiliations sociales, les discriminations ou les dévavantages.
  2. C'est pittoyable mais il faut laisser faire. On ne peut pas avoir une cargaison de fromages sans souffrir de quelques rats. Ces personnes, si peu consciencieuses, peuvent être considérées comme souffrant d'un autre type de handicap : celuidu coeur et de la raison. Elles sont mésérables de leur personne autant que d'autres le sont devenus de par leurs moyens et d'avoir été mis au banc de la société.
  3. Le handicap n'existe pas, il n'y a que des situations handicapantes. Et qui peut juger de la souffrance d'autrui. Qui est assez éclairé pour savoir qui a ou n'a pas droit d'être considéré comme souffrant d'un handicap. Les services sont là pour le plus grand nombre, après tout. De quel droit les réserver à une minorité de privilégiés au détriment d'autres?

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